C’est reparti pour une nouvelle campagne contre le cancer du sein, publiant à tire larigot des cœurs, des photos et autres rubans roses, SANS JAMAIS MILITER pour la santé émotionnelle de la femme!

Je ne sais pas vous, mais à moi ça me fout la trouille car on pourrait presque croire que le cancer du sein peut « s’attraper » par hasard, à chaque coin de rue!

La santé telle que définie par l’OMSOrganisation Mondiale de la Santé) « est un état de complet bien-être physique, mental et social ». Pourtant, on ne verra pas un mot dans cette campagne sur l’influence du stress ni sur l’impact du vécu/ressenti émotionnel dans le processus cancéreux !

Certes le cancer du sein touche aujourd’hui de plus en plus de femmes mais on « oublie » de préciser que beaucoup de tumeurs disparaissent spontanément. Il faut savoir que le nombre de surdiagnostics en France est estimé à 36000 cas par an et que par conséquent nombreuses sont les femmes mutilées alors que leur tumeur aurait dû disparaître d’elle-même.

Bon ! L’impact du vécu/ressenti émotionnel dans le processus cancéreux, on en parle ? Ou pas ?

Seins & fonctions biologiques :

De façon archaïque, les seins ont pour fonction biologique de nourrir et de séduire. Il se pourrait bien que leurs pathologies trouvent alors pour origine un stress (violent ou répétitif) en lien avec le partenaire amoureux ou l’enfant, venu s’enkyster dans nos tissus ! C’est ce que pensait le Dr Hamer, fondateur du décodage biologique des symptômes et des maladies qui désignait le phénomène de cancer du sein par “conflits de nid”, en rapport avec la descendance ou les partenaires amoureux.

Révéler alors la teneur du stress pourrait bien aider à le désamorcer.

Un autre médecin, le Dr Van den Bogaert,  (médecin de famille Bruxellois, initiateur et coordinateur de la rédaction du «Dictionnaire des codes biologiques des maladies») s’est intéressé au phénomène d’enkystement des stress violents et répétitifs jusqu’à déclencher une pathologie.

Ce dernier a observé chez nombre de femmes ayant développé un cancer du sein, qu’elle ou un de leurs ancêtres, a été confronté à un stress sur aigu, qui n’a pas pu être géré consciemment de façon satisfaisante et qui a nécessité au niveau cérébral et corporel, un changement cognitif, fonctionnel et organique dans le but d’apporter coûte que coûte une réponse à ce surstress.

« De tout temps, pour toutes les espèces, le lait maternel a eu pour fonction de nourrir et de protéger. »

Les seins chez la femme, se composent de graisse, de glandes, et de canaux. Les glandes sont responsables de la lactation et les canaux galactophores de l’acheminement du lait jusqu’au mamelon. L’origine embryologique des glandes mammaires est bien plus ancienne que celle des canaux galactophores. Dans l’histoire de l’évolution des espèces, la laitance était déjà présente jadis chez les reptiles à peine sortis de l’eau. Ils avaient développé des petites cellules sur l’abdomen pour sécréter le lait afin de protéger la coquille de leurs œufs face aux variations de température et aux intempéries.

Les canaux galactophores, eux, apparaissent plus tard, avec les mammifères qui allaitent.

Ces deux fonctions vont donc nous éclairer sur la tonalité du stress émotionnel associé aux 2 cancers du sein les plus répandus.

Nous pouvons émettre l’hypothèse qu’un cancer touchant les glandes mammaires se situe à l’origine d’un stress sur aigu en lien avec la protection de l’enfant. Tandis qu’un cancer touchant les canaux galactophores se produit quand il y a un stress sur aigu touchant la perte de contact avec la/les progéniture(s).

Dans le premier cas, face au danger, en phase active de conflit, le cancer des glandes mammaires favoriserait une plus grande lactation.

Dans le deuxième cas, dans la rupture de contact, les canaux galactophores s’élargiraient pour mieux faire circuler le lait. A ce moment-là, c’est dans une phase de résolution de conflit que la prolifération massive et rapide de cellules cancéreuses permettrait aux canaux de se resserrer et de reprendre leur structure d’origine.

L’exemple de la chatte avec ses chatons :

Il a été observé que quand une chatte vient de mettre bas et que les maîtres ont l’intention de tuer les petits, la mère pressent que ses petits sont en danger de mort. Aussi, elle développe un cancer de la mamelle permettant de produire un super lait, super remède pour réanimer ses petits quand elle les aura retrouvés. Dans la nature, le cancer du sein a pour fonction la fabrication d’un super lait de réanimation et de réalimentation pour sauver le(s) petit(s) en cas de séparation et de danger de mort.

Dans les grandes forêts tropicales :

Notons que des observations anthropologiques extraordinaires ont pu être faites dans les grandes forêts tropicales. L’exemple d’une jeune mère piquée par un serpent meurt brutalement alors que l’enfant était au sein. S’il n’y a pas une autre mère pouvant donner le sein à l’enfant orphelin ce dernier périra. Or, dans les petites tribus, il n’y a pas toujours une autre femme qui allaite. Dans ce cas, l’enfant est donné à la grand-mère qui le mettra au sein pour le sauver. En dépit de ses seins atrophiés, dans les heures qui suivent, il a été observé que les femmes développaient un cancer du sein, cancer qui est la résultante d’une prolifération pathologique afin de faire du lait pour sauver l’enfant!

Le Dr Hamer a par ailleurs, suite à des analyses, montré que le lait produit lors d’un cancer de la glande mammaire comprenait des substances permettant de surprotéger et de «surnourrir» l’enfant qui a été en danger de mort. Le cancer, dans ce cas, est donc un processus biologique de survie chez la mère pour sauver sa progéniture.
Or, une maman reste une maman quel que soit l’âge de son enfant. Et le réflexe biologique sera le même, que le danger soit réel, imaginaire, virtuel ou symbolique.

Sein droit, sein gauche, quelles tonalités vécues / ressenties ?

La localisation apportera de nouveaux éléments concernant le conflit. Par exemple, une femme droitière portera plus facilement son enfant au sein gauche pour garder son bras droit dominant libre à la tâche. La mémoire neurosensorielle d’une droitière aura souvent comme tonalité émotionnelle le sein gauche pour l’enfant et le sein droit pour le partenaire. L’inverse sera souvent vrai pour la gauchère. En décodage biomédical il existe des outils pour investiguer et trouver la tonalité émotionnelle du conflit lié à telle personne et à telle situation.

Révéler alors la teneur du stress aidera à le désamorcer.

Par exemple, une mère pourra « prendre sous son aile » toute personne qui stimulera en elle l’envie de couver. Et ce, qu’il s’agisse d’un amoureux comme d’un enfant. En cas de danger ou de séparation réelle potentiellement mortels (2% des cas), le tronc cérébral (cerveau primitif) va déclencher dans le corps des mécanismes réflexes en termes biologiques de survie et de protection/nutrition.

Dans les autres 98 % de cas, lorsque le stress se limite à un mal-être en lien avec une personne/situation conflictuelle, et qu’il n’y a pas de séparation réelle ou de véritable danger de mort, le cerveau préfrontal va stimuler le reptilien qui déclenchera alors un état de stress. Ceci afin d’inciter la personne qui vit le conflit à « bouger » car elle ne pourra pas faire face à la difficulté personnelle qu’elle rencontre en s’appuyant sur sa seule programmation néolimbique. Ensuite, si en dépit des nombreux signaux d’alarme vécus/ressentis, le néolimbique ne remonte pas vers le préfrontal et que le stress devient chronique, alors le cerveau reptilien finira par déclencher les réflexes archaïques de survie de protection/nutrition comme dans les 2 % de danger réel. Or, en état de stress chronique, une personne peut s’épuiser jusqu’à la mort. C’est là que survient alors la mal-a-dit. C’est une ultime tentative afin de pousser le néolimbique à passer le relai au cerveau préfrontal afin de faire face à la situation conflictuelle d’une nouvelle façon pour sortir de ses aliénations, de ses dysfonctionnements et de se libérer du surstress personnel et/ou transgénérationnel.

Céline Soudeille Hoareau 06 33 13 29 74

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